Le Jury 2016

Michel Bettane

Le président du jury de la Coupe ESSENS-Ferrières n’est autre que le plus fameux critique de vins en France. Avec Thierry Desseauve, à la tête d’un groupe d’experts en vins, il publie chaque année le Guide Bettane et Desseauve, une référence pour tous les amateurs, et supervise le site internet www.mybettanedesseauve.fr. La même équipe organise le Grand Tasting et le Winelab, deux salons de dégustation annuels à Paris, conseille plusieurs grandes enseignes telles que Monoprix ou Sofitel et récompense des vins abordables dans le cadre du Challenge Prix Plaisir.

 

Manuel Peyrondet

Jeune sommelier brillant, il a fait ses classes dans les établissements les plus prestigieux de France. Master of Port en 2006, il devient deux ans plus tard Meilleur Sommelier de France, avant d’acquérir le titre de Meilleur Ouvrier de France en 2011. Il combinait son travail de chef sommelier au palace parisien Le Royal Monceau avec l’organisation de Chais d’Œuvre, le club d’amateurs et d’acheteurs de vins qu’il a créé ; désormais, il se consacre à Chais d’Œuvre à plein temps. Il transmet en outre son savoir aux étudiants de la prestigieuse École Ferrières.

Philippe Faure-Brac

Élevé dès sa jeunesse dans le monde de la restauration, il a suivi un parcours sans faute sous le signe de l’œnologie et de la gastronomie. Nommé Meilleur Sommelier de France en 1988, il décroche le titre de Meilleur Sommelier du Monde en 1992 à Rio de Janeiro. Auteur de nombreux livres de vulgarisation sur le vin, il dirige depuis plus de trente ans le Bistrot du Sommelier dans le 8e arrondissement de Paris.

Bernard Burtschy

Figure de proue du journalisme œnologique et président de l’Association de la Presse du Vin, il s’est rendu célèbre notamment par ses chroniques dans le Figaro Vins. Créateur du site internet L’Avis du Vin, il publie également ses commentaires sur son site personnel, bernardburtschy.com, et donne des cours de dégustation à l’École Grains Nobles ainsi qu’à l’Université Bernard Burtschy.

Jacques Genin

Chocolatier rebelle, il est devenu le symbole du triomphe autodidacte après des débuts plus que difficiles. À Paris, il se forme aux métiers de la bouche, ouvrant deux restaurants avant de travailler comme pâtissier pour la Maison du Chocolat, puis comme confiseur pour les palaces. Enfin, en 2008, il fonde une boutique à son nom dans le Marais et devient la vedette des amoureux du cacao.